Mal de transport chez les très jeunes enfants

Autrement dit : le cauchemar des parents !
 
Nono souffre du mal des transports. Au debut c’était surtout quand j’étais derrière le volant. Ma conduite y était pour beaucoup. Et ludo ne manquait pas de me le faire comprendre. J’ai dû adopter une conduite plus douce, plus lente et plus contrôlé..  éviter les accoups, les changement de direction de dernière minute, les relances trop vive. Bref je me suis adapté..
 
Mais les premiers jours de vacance en famille n’ont pas été de tout repos côté vomis. D’abord en route pour l’Allemagne. Pourtant je n’ai pas eu l’impression de rouler vite ou mal, mais bon j’ai eu le droit à une jolie pause déshabillage complet et nettoyage du siège. Puis samedi soir, enfin dimanche matin à 3h 30 de retour du mariage de nos amis. On a eu le droit à un jolie vomis, cette fois c’était pas de ma faute, c’était Ludo au volant). Le lendemain nous avions rendez vous avec des amis pour nous rendre sur un rallye. Deux heures de route en perspective. A mi chemin nous avions déjà essuyé 3 vomis et de voir Nono aussi mal, nous en sommes restés la. On s’est promené en attendant que Nono reprenne des couleurs. Nous avons improvisé un pique nique et lorsque nous avons vu que Nono était à la limite de s’endormir nous avons repris la route pour rentrer…
 
Ludo s’est donc rendu en pharmacie et on lui a conseillé de la coculine homéopathique. On l’a testé une fois lors d’un trajet en Allemagne. On verra sur la longueur si ça la soulage vraiment. En plus de ça on essaye de suivre quelque consigne de survie : renouveler l’air dans la voiture. Je retire aussi l’appuie tête à l’avant pour lui donner une meilleur visibilité sur la route. Et de façon contradictoire on lui donne des jouets pour la divertir et lui occuper l’esprit.
 
Chaque trajet deviens source d’angoisse pour moi. Déjà pour le vomis en soit, parce que sa pu, qu’il faut la déshabiller et la changer de la tête au pied, et pour achever le tout parce qu’il faut tout nettoyer, siège et voiture. 
 

 

Mais le plus dur c’est encore de voir son mal être. Quand elle chuine et grimace..

 

 

C’est quand même un comble pour un enfant de pilote et copilote de rallye d’avoir le mal des transports !
 

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