Deux heures trente

Je suis dans ce train qui m’emmène à Paris. Je me rends au spot des Efluent International. Ces derniers jours je n’avais pas trop la tête à ça.. alors ça va me faire du bien. Me changer les idées..
La gastro s’est emparé de toute la famille, je suis la dernière rescapé ou plutôt la prochaine sur la liste ! Je le sais, je m’y résigne. Pourvu que je tienne les deux jours au Efluent c’est tout.. 
 
Je suis là. Confortablement installé dans mon sièges. Le jour se lève doucement sur mon Alsace que je vois défilé par la vitre. Mon livre de Musso coincé sous ma cuisse. J’ai essayé de lire mais je n’y arrive pas. Enfin si je sais lire mais mon esprit est ailleurs.
 
J’ai deux heures à tuer. Deux heures c’est bien pour faire le point. Pour réfléchir. Et pour bloguer, un peu.
 
Je pense à mon Mari que j’ai laissé à la Gare avec sa gastro. Le pauvre a eu la gentillesse de me conduire à la Gare, la bassine posé sur la plage arrière de sa voiture commerciale. J’ai de la chance. Pas de la chance qu’il ai la gastro, la chance de l’avoir dans ma vie.
 
Je pense à ma fille. Qui doit être en train de se préparer pour l’école. Elle a du avoir un quart de second de réjouissance à l’idée d’aller à l’école. Et la seconde d’après, la déception de savoir qu’elle devrai aller à la cantine.. 
 
On est lancé à 232km/h dans ce train qui est parti à l’heure – assez rare à la SNCF pour le souligner quand même. On a du quitter l’Alsace à présent mais difficile de le confirmer. Le seul indice c’est le manque d’oxygène frais et pure dont je semble souffrir à présent (hihi). Et puis le paysage est d’un coup moins beau et plus plat. Je confirme on a quitté l’Alsace !
 
J’ai aussi une petite pensée pour mes collègues. À qui je vais forcément manqué terriblement pendant deux jours. Hier soir encore ma collègue préféré me faisait du faillotage en règle ! 
 
Les gens devant moi dorment. Et j’ai l’impression d’emmerder le wagon avec mon paquet de galette de riz au miel qui sont trop bonnes. Autant pour le paquet qui fait un bruit terrible. Autant que j’en fait encore plus en les croquants (huhu).
 

Deux heures ça passe vite finalement.. Deux heures c’est le temps nécessaire pour se retrouver à fouler les pavés de la Gare de l’Est à Paris. C’est également le temps nécessaire pour écrire quelques articles pour le blog. C’est ce temps que je ne prend plus à la maison pour le faire. C’est le temps qui me sépare d’une blogueuse que je vais rencontrer et qui je l’espère deviendra une amie. 

 

Bref, deux heures. 
Enfin deux heures trente exactement 🙂
 

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